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mercredi 25 octobre 2023

Farine, Vinau, Flahaut on the road pour la poésie...

lectures-rencontres-poétiques-médiathèque-du-nord
Début mars 2020, pour la 6e édition des lectures-rencontres poétiques de la Médiathèque départementale du Nord, j’invitais François de Cornière, à l’origine du courant de « la poésie du quotidien » dans les années 80, et Thomas Vinau
« chef de file » de la génération dite des poètes connectés apparu au milieu des années 2000, pour trois rendez-vous dans nos bibliothèques partenaires :
la prison de Douai, la Médiathèque départementale du Nord (Site d’Hellemmes-Lille) ainsi que la nouvelle Médiathèque « Louis Aragon » de Cuincy.

François dut hélas décommander à la toute dernière minute, victime d’une mauvaise grippe (qui s’avéra ensuite être la COVID). Jean Marc Flahaut puis moi-même le remplacèrent donc au débotté pour lire un choix de ses poèmes lors de deux de ces trois rencontres programmées.

Ce fut une semaine avant le grand confinement de mars 2020. Le midi, nous avions retrouvé la poétesse, Samantha Barendson, qui devait lire, quant à elle, aux mêmes dates, à la médiathèque de Feignies puis de Bavay, dans le Sud du Département.

Depuis, la poésie est toujours saine et sauve !

farine-vinau-flahaut
© Photo Samantha Barendson, Lille, le 6 mars 2020.

mardi 16 février 2021

Jean Marc Flahaut, écrivain à temps complet

jean-marc-flahaut-je-n-aime-pas
Je n’aime pas les ateliers d’écritures
La Passe du vent, coll. Poésie
octobre 2020
10 €

Ce nouveau recueil de Jean Marc Flahaut porte un titre volontairement « provocateur », « antinomique », qui fonctionne comme une antiphrase et n’est donc pas à prendre au pied de la lettre. Le sujet s’inspire de la pratique des ateliers d’écriture créative que Jean Marc Flahaut anime maintenant depuis plusieurs années.

J’étais parti avec un a priori négatif vis-à-vis de ce recueil-concept et en retardais bêtement la lecture. C’était très con de ma part. Jean Marc Flahaut sait parfaitement construire un recueil et composer, ici, avec cette thématique particulière en lui apportant une dimension personnelle et originale. Comme il a toujours su le faire à chaque fois depuis son premier recueil, Rengaine, publié aux éditions des Carnets du Dessert de Lune en 2004. Dix-sept ans déjà !

Au regard de la liste de ses ouvrages publiés (treize au compteur) : recueils personnels : Rengaine, aliéné(s), Nouvelles du front de la fièvre, Bad Writer ; collaborations avec d’autres auteurs (Shopping ! Bang Bang !, Cinéma inferno, Paradise) et des textes plus hybrides, courts romans : Spiderland, L’amour de l’île, Stockholm, Deadline… je ne comprends toujours pas pourquoi ce poète est si peu valorisé ou remarqué par la critique poétique actuelle ? Bref, je m’interroge toujours…

Pour moi, ce silence est indécent. Depuis plus d’une quinzaine d’années, l’écrivain Jean Marc Flahaut a été peu mis en avant alors qu’il a été plébiscité par plusieurs d’entre nous : Éric Dejaeger, Luc Vidal, Philippe Lemaire, Thomas Vinau, François-Xavier Farine, Fanny Chiarello, Marlène Tissot, Thierry Roquet, Frédérick Houdaer, Daniel Fano, Samantha Barendson, Sophie G. Lucas ou Patrick Varetz. Il a également été publié par des éditeurs qui sont de fins connaisseurs : Jean-Louis Massot, Daniel Labedan et Thierry Renard aujourd’hui.
Enfin, en 2020, trois de ses poèmes ont fait partie de l’anthologie, Nous, avec le poème comme seul courage, du Castor Astral orchestrée par Jean-Yves Reuzeau parmi d’autres voix apparues plus récemment : Tom Buron, Isabelle Bonat-Luciani, Rim Battal, Florentine Rey ou le jeune Alexandre Bonnet-Terril.

Les textes de Je n’aime pas les ateliers d’écriture issus d’une longue pratique à caractère sociale ne sont jamais gratuits. L’auteur y surprend ou voit affleurer à la surface des publics fréquentés (détenus, aliénés, jeunes en apprentissage, étudiants, adultes), lors des différents ateliers, des « lueurs » ou des « instants poétiques » qu’il nous restitue avec sobriété.
Comme les poètes américains objectivistes et imagistes qu’il affectionne, Jean Marc Flahaut aime « poétiser le réel en usant d’un langage ordinaire ». Il se tient toujours en retrait, souvent effacé, empathique, émerveillé ou simple témoin, regardant le poème des autres s’écrire sous ses yeux.
Cette réalité du poème peut être belle, vraie, dure, inattendue, émouvante :

Pour adultes

Elle pose son stylo
et dit avant de venir à l’atelier je ne faisais jamais attention
aux nuages je ne
les voyais même pas
et puis les enfants
ont grandi ils se
sont envolés et j’ai
enfin levé les yeux
vers le ciel pour
les regarder partir

Parfois les textes sont de simples propos entendus qui font mouche, des scènes vécues ou de courts poèmes qui sont davantage des réflexions ou des considérations du poète lui-même sur l’écriture.

L’humour y est aussi plus présent que dans les précédents recueils de l’auteur, finement distillé, implicite dans « L’enfant intérieur » par exemple ou ubuesque dans « Cadavre exquis », situation vécue que le poète m’avait un jour racontée, le rire aux lèvres :

Cadavre exquis

Trois ans après, l'hiver s'installe.
Par dépit amoureux, le directeur d'école
met en place un projet autour de la poésie.
Il compte sur les parents d'élèves
pour lui remonter le moral.
L'imagination se libère
mais le rythme est mou.
Le ministère envoie un écrivain.
L'écrivain ne se pointe pas en classe.
On le retrouve dans un état troisième
sur un banc
au milieu de la cour.
La moins mauvaise façon de se droguer,
dit-il, c'est de fumer sur les aires de jeux.
On le raccompagne directement à la gare.

Commander le recueil aux éditions de La Passe du vent
ou contacter directement l'auteur sur son profil Facebook.

Le blog de Jean Marc Flahaut

jeudi 5 décembre 2019

François-Xavier Farine, Jean Marc Flahaut et Simon Allonneau en lecture, ce vendredi 6 décembre 2019


francois-xavier-farine-jean-marc-flahaut-simon-allonneau
Ce sera demain soir à Lille au bistrot, Les Sarrazins, 52-54 rue des Sarrazins, à partir de 20 heures pétantes !

Pour une fois, je me suis mis en premier sur notre affiche... mais pas du tout par égocentrisme. Simplement parce que je suis le plus vieux des trois et que je suis l'organisateur de la dite soirée poétique, où j'ai vraiment hâte d'ailleurs de retrouver mes deux acolytes talentueux...
Je les ai d'abord lus avec passion, avant de les rencontrer et que chacun d'eux devienne ensuite un ami sûr et fidèle.

Ce sera une belle soirée, j'en suis sûr, j'ai tout bien peaufiné pour que ce soit le cas.


Alors, ne manquez pas ce beau rendez-vous avec trois poètes du Nord !

Je remercie, au passage, Frédérick Houdaer qui m'a véritablement poussé au cul - quand nous nous sommes rencontrés la première fois à Lille en juillet 2011 - pour que j'organise ces lectures poétiques dans le Nord. Il m'avait dit :
« F-X, tu es tout à fait légitime pour organiser ici des rencontres poétiques... » Mais je doutais encore. Il avait alors ajouté en trouvant les mots justes :
« Ce n'est pas grand-chose à mettre en place. Il suffit de trouver un ou des lieux suffisamment emblématiques pour accueillir ce genre de rencontres et le tour est joué ! »

Il fallait que ce projet chemine en moi... et, petit à petit, j'ai organisé depuis 2016 plusieurs rencontres gratuites sur la métropole lilloise : d'abord au Café Le Polder d'Hellemmes et, à partir de demain, au Bistrot Les Sarrazins de Lille, à deux pas du Marché de Wazemmes.

Là-bas, la poésie est à sa place. Elle est au coeur de la cité. Au plus près des gens qui n'iront pas forcément franchir la portes des librairies et des médiathèques. Je n'ai rien inventé.



maïakovski

Le grand poète russe, Maïakovski, lisait déjà, dans la Russie des années 20, ses poèmes dans les cafés, au milieu du peuple, réalisant même des tournées et des conférences sur la poésie. Les  poètes beat, Jack Kerouac et Allen Ginsberg, lisaient, eux aussi, en Amérique leurs textes dans les clubs de jazz, et les non moins géniaux, Charles Bukowski ou Richard Brautigan, même avinés, lisaient leurs textes devant des parterres d'étudiants et d'étudiantes enthousiastes qui riaient, réagissaient, applaudissaient...

Alors, sans se comparer bien sûr à toutes ces grandes figures de la poésie, on fait de petites lectures sérieuses (avec humour aussi), en continuant le combat pour la poésie !

A demain, donc !


mardi 19 février 2019

J’étais presque un ouvrier : Récits, poèmes, fragments réunis par Jean Marc FLAHAUT

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Coédition Travail et Culture (TEC/CRIAC) / Les Venterniers, 2018
10 Euros


Dans ce recueil collectif, des jeunes, de 13 à 30 ans, « témoignent et livrent leurs pensées sur le monde du travail ». Ils traduisent leurs rêves, leurs appréhensions, leurs doutes, leurs échecs, et aussi leurs motivations et réussites, sans filtre, toujours avec sincérité.
Comme l’écrit Jean Marc Flahaut qui a mené ses ateliers d’écriture dans douze structures des Hauts-de-France (collèges, lycées, centres d’apprentissages, etc.) : « Ces jeunes luttent pour leur avenir. (…) Leur propos est parfois cru, naïf ou maladroit, inachevé, en construction, mais cette vérité leur appartient. »

Ce livre est l’une des nombreuses initiatives engagées par l’association « Travail et Culture » en 2018. Elle consiste à « questionner la place du travail dans l’imaginaire des jeunes, qu’ils soient en formation, salariés ou en recherche d’emploi ».

Un extrait :

Avant, je n’avais aucune idée du chemin que j’allais
prendre.
Je me suis égarée, éparpillée dans la recherche
d’un métier : vétérinaire, coiffeuse, vendeuse,
secrétaire, médecin, avocate, infirmière, etc.
Les vêtements sont une façon pour moi de m’exprimer.
Dans le domaine de la vente, je me sentirai enfin
dans mon univers.
je vais prendre cette route avec les clés
qu’on m’a données.
Ma période d’essai démarre dans une semaine.
Je vais donner le maximum.
Le combat commence.


François-Xavier Farine, chronique parue sur le site de la Médiathèque départementale du Nord, le 13 février 2019.

lundi 9 juillet 2018

Marc Guimo en « Full Metal Poète » tandis que Jean Marc Flahaut et Frédérick Houdaer font leur Cinéma

Deux recueils de poésie qui sortent des « chantiers » battus en ce moment :

marc-guimo-la-poesie-personne-n-en-lit

La poésie, personne n’en lit de Marc Guimo
La Boucherie littéraire, mai 2018
12 €
 

Marc Guimo, c’est le fils de Bukowski qui aurait été cloné avec Simon Allonneau. Sa poésie est lucide, décapante, drôle, énergique, moderne et revitaminante ! Je ne m’étais pas trompé en pariant sur ce sbire, l’an dernier !
« Prenez un lieu commun, frottez-le, vous ferez œuvre de poète » disait Cocteau...
Dans ce recueil, Marc Guimo, lui, se saisit du mot « poésie » dans toutes les acceptions du terme.
Il s’approprie aussi tous les lieux communs qui gravitent autour de celle-ci : poète, écriture, inspiration, public, éditeur, lecteurs, non-lecteurs pour mieux la réinterroger, la redynamiter, lui réinsuffler un surcroît de vie, quelques particules hautement radioactives, afin d'affoler cette jeune fille ou vieille maîtresse corsetée qui serait tellement plus belle à poil et en liberté… 

Un extrait :

Leçon de poésie niveau IV 

Laisse les étoiles tranquilles
leur cadastre est déjà impeccable


Laisse le cœur dans la poitrine
tu n’es pas médecin

Laisse la nuit aux veilleurs
et la nature aux espèces disparues

Laisse ton être et ton âme
picoler dans un coin

Laisse la vie devenir capitaliste
et la mort communiste

Laisse l’éternité faire du stop
et se planter de route

Laisse les fleurs se vendre
et adoucir les couples


Laisse tes morceaux
mijoter une heure ou dix ans


Ça va aller
n’écris pas tout de suite

Tu es trop propre
tu n’es pas prêt

Ce n’est pas toi que tu cherches
on s’en fout de toi

Tu peux calculer tous les jours
le diamètre de ta sphère

Le petit vieux marrant du rez-de-chaussée
est plus important

Le jour des encombrants
est plus important

Des sachets plastique s’accrochent aux arbres
drapeaux blancs de ta banlieue

Si tu veux des signes va les chercher
négocie chaque chose que tu vois

Ne te laisse pas faire
Ne te laisse pas faire


Commander le livre dans toutes les bonnes librairies 
Le catalogue des éditions la Boucherie littéraire


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Cinéma inferno
de Jean Marc Flahaut et Frédérick Houdaer
Le pédalo ivre, juin 2018
11 €


Cette belle association de « malfaiteurs » nous propose (en poésie) une Histoire fragmentaire du cinéma des années 70-80 . C’est culotté et bien envoyé. On retrouve bien sûr l’originalité et l’iconoclastie de l’un et l’autre des deux poètes, sans pouvoir toujours distinguer, dans chaque texte, la voix de l’un ou de l’autre. Preuve que la fusion a bien opéré sur la table de montage d'après rushs.
Se succèdent avec brio une alternance de textes longs et courts, mêlant l'enfance et l'adolescence des deux loustics à des anecdotes cinéphiles, des évocations de films (grand public ou indépendants) ou d’actrices et d’acteurs qui prolongent l'engouement et la rêverie vers notre propre cinéma intérieur !

Un extrait :

MON COEUR V.H.S MIS À NU

1.
mixer Starfix et Rutebeuf
MadMovies & Baudelaire
Fante & les pornos de Marc Dorcel
une adolescence dans la France des années 80

2.

n'avoir pour seul vocabulaire anglais
que celui qui compose les titres des films d'horreur
programmés au Festival d'Avoriaz chaque année
lorsque mes propres parents

se sont mis au même âge
à parler couramment la langue des Beatles
en écoutant les Beatles justement

3.
revoir vingt fois Le locataire de Polanski
n'était pas une erreur
l'infliger aux jeunes filles qui m'intéressaient
en était une

ne le comprendre
en rire
que vingt ans après
en me souvenant de la panique de x
de la fuite de y 

Commander le livre sur le site du pédalo ivre

dimanche 18 juin 2017

Poésie au Polder avec Thierry Roquet et Jean Marc Flahaut


C'était samedi soir à 19 heures à Hellemmes et c'était franchement bien... La météo, le bistrot, les filles, la poésie !

Thierry Roquet et Jean Marc Flahaut ont proposé une lecture anthologique de leurs poèmes avant de terminer par quelques extraits de leurs deux derniers ouvrages parus : L'ampleur des astres pour Thierry Roquet et Bad writer pour Jean Marc Flahaut.
On a même eu l'immense plaisir de voir débarquer, parmi nous, le grantécrivain, Jérôme Leroy, himself !


Puis, du bon côté du trottoir ensoleillé, après cette rafraîchissante lecture, on a même eu le temps d'évoquer rapidement Dan Fante et ses deux excellents recueils de poésie édités aux défuntes éditions 13e Note, Thierry Metz, Mark SaFranko, Thomas Vinau, la Maison de la Poésie de Nantes, Daniel Biga, et aussi Frédérick Houdaer, dont les nombreuses publications - au sein de la collection « Poésie » des éditions du Pédalo ivre - feront date !


Flahaut-Leroy-Farine-Roquet
Jean Marc Flahaut, Jérôme Leroy, François-Xavier Farine et Thierry Roquet



« Poetry is a wild orchid which catches fire while dancing. »

jeudi 11 mai 2017

Thierry Roquet et Jean Marc Flahaut en lecture dans le Nord !


Ce sera Samedi 17 juin à Hellemmes-Lille au Polder, un café solidaire à l'ambiance sympathique, à 19 heures précises.

Après la lecture, les 2 auteurs dédicaceront leurs livres et on pourra tailler la discut' tranquillou avec eux.

Vous pourrez également me voir en coulisse en tenue de V.I.P de la poésie.


Mais surtout, ça va dépoter, nom d'un chien ! et ce sera gratuit !!!

Jean Marc Flahaut Thierry Roquet François-Xavier Farine
© Jim Production

On commence avec cette date et on espère bien, avec le bouche à oreille des poètes, des amateurs et des amatrices, terminer un jour au Stade de France !


vendredi 28 avril 2017

Poésie dans la cité


Il se prépare de bien belles choses dans la Métropole lilloise, où la poésie a de plus en plus droit de cité. Dans plusieurs médiathèques et un café solidaire, notamment, où on éprouve de plus en plus le besoin de lui redonner la parole.
Est-ce parce que, comme l'écrit Lawrence Ferlinghetti, poète et fondateur de la City Lights Books, qui publia les poètes de la Beat Generation : « Le poème comble les attentes et remet la vie en place. » ?

Cela commencera ce Mardi 2 mai à 19h à la Médiathèque La Corderie de Marcq-en-Baroeul (56 rue Albert Bailly) avec la double lecture de 2 poètes à « l'humour bleu » et « jaune » que j'estime beaucoup : Jean-Yves Plamont et Simon Allonneau.
 
Jean-Yves Plamont
Jean-Yves Plamont (2017)

Simon Allonneau
Simon Allonneau (2016) © FxF

 Cela se poursuivra le Samedi 17 juin à 19h au Café Le Polder d'Hellemmes avec un autre duo poétique tout aussi épatant : Jean Marc Flahaut et Thierry Roquet.
 
Jean Marc Flahaut
Jean Marc Flahaut

Thierry Roquet
Thierry Roquet


Pour se terminer les 29 & 30 septembre prochains dans les médiathèques de Willems et d'Arnèke (dans les Flandres) avec une triple lecture de 3 auteures particulièrement attendue organisée par la Médiathèque départementale du Nord, dont je ne peux hélas rien vous révéler pour le moment, sinon que cela sera tout aussi emballant !

Ces 4 rendez-vous poétiques seront gratuits et ouverts à tous les publics.

On y sera bien évidemment !


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